Les hivers qui gèlent les ports. Les ciels lourds. Les ateliers de réparations. Le tri des crevettes et des coquillages. Les transports de marchandises. Les quais et leurs gardiens. Les silhouettes massives d’énormes bateaux qui semblent pourtant aériens sur la surface métallique de l’océan. Les femmes et les hommes au travail. Les bruits mécaniques et répétitifs. Comme dans une ode hypnotique et étrangement sereine au port de Matane, la cinéaste indépendante locale Johanne Fournier filme tout cela. Et plus encore.



