Les hivers qui gèlent les ports. Le tri des crevettes et des coquillages. Les transports de marchandises. Les silhouettes massives d’énormes bateaux. Dégageant un parfum de noblesse virile et de mélancolie rouillée, le film, en petits tableaux hypnotiques et silencieux, fait preuve d’une acuité rare, préférant le silence et la beauté de l’observation respectueuse.
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